Communiqué de presse - Florence Cassez

JPEG

México, 9 de febrero de 2011

Cette ambassade a pris connaissance du communiqué émis par certaines associations à la veille de la décision du septième tribunal collégial en matière pénale du premier circuit sur l’affaire de Florence Cassez.

Ce document appelle les observations suivantes :

- il est préoccupant de voir que les organisations en question exercent des pressions directes sur le pouvoir judiciaire pour tenter d’influencer ses décisions. Elles pratiquent ce que par ailleurs elles dénoncent et reprochent, sans aucun fondement, au gouvernement français.

- le gouvernement français n’a cessé, dans le cas de Florence Cassez, de demander un procès juste et impartial, ainsi que l’application de la Constitution et des lois mexicaines. Un grand nombre d’institutions et de personnalités mexicaines se sont mobilisées pour dénoncer ce qu’elles considèrent être de graves irrégularités et des violations, lesquelles ont caractérisé cette affaire depuis le montage initial qui, à lui seul, jette le doute sur l’ensemble de la procédure judiciaire.

- en outre, le gouvernement français a souligné que, dans cette affaire, le droit consulaire mexicain, qui prévoit que l’arrestation soit « immédiatement » communiquée à la représentation consulaire correspondante, aux termes de l’article 128 paragraphe IV du Code Fédéral de Procédures Pénales, n’a pas été respecté, alors même que le gouvernement mexicain exige l’application rigoureuse de ce principe de la part de pays tiers, notamment des Etats-Unis.

- le gouvernement français appuie sans réserve les initiatives en faveur de la défense des victimes. Mais seul un procès équitable, exempt de pressions et d’opinions sans fondement, peut garantir que la justice fasse droit aux victimes, en poursuivant les coupables sans incarcérer les innocents. C’est ce que la France attend de la justice mexicaine.

Dernière modification : 09/02/2011

Haut de page